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Dernière mise à jour : 18.11.2009
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CINEMA INDIEN :64--BUNTY AUR BABLIT 2005 de Shaad ALI

Publié le 18/11/2009 à 21:05 par panag
CINEMA INDIEN :64--BUNTY  AUR   BABLIT 2005 de Shaad ALI
64--BUNTY AUR BABLIT 2005 de Shaad ALI

Le film se veut parait il un Bonny and Clyde indien, mais vouloir n’est point pouvoir et le produit – le mot est adéquat car il répond à une demande commerciale et non artistique –est plus près d’un Sam et Kelly que de la biographie des 2 célèbres gangsters. Bunty et Babit font plutôt figure de vilains garnements face à ses modèles. L’histoire est simple et narre la rencontre entre ces deux êtres rêveurs déchirés par leurs buts (la réussite) du fait d’un monde exploiteur et inhospitalier et poursuivis par un policier intraitable Dashrath Singh(Amitabh Bachchan)

Rakesh (Abhishek Bachchan) est un être ambitieux, soucieux de ne pas répéter les choix de son père contrôleur et d’échapper à sa condition sociale ; pour cela il part en ville pour tenter d’obtenir un soutien financier à son projet. Vimmi (Rani Mukherjee ) jeune fille moderne aux idées utopiques (rêve d’être Miss Inde) va rencontrer qu’hypocrisie et immoralité. Tous deux se rencontrent accidentellement et mettent en commun leurs rêves en devenant des escrocs de grande envergure sous le pseudonyme de Bunty ( ) et Babit. Leurs audaces seront payantes jusqu’à l’arrivée du policier précité.

Chanson "Kajra Re"

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L’art et la manière de faire passer un film mineur en vertu des gouts prononcés d’un public avide de ce type de représentation. Il suffit de mettre au menu Amour +Famille+Patrie+Morale le tout saupoudré d’un érotisme prude, de baisers chastes, de musique et d’acteur prenant. C’est d’ailleurs ces deux derniers ingrédients qui font de ce pensum une vision plus attentive par instants.
Les 3 vedettes que nous avons apprécié ailleurs dans des œuvres plus ambitieuses, s’en donnent à cœur joie , cabotinant à souhait et pour Abhishek Bachchan son père avec qui il tourne pour la première fois ; mais les références s’arrêtent là et si elles apportent un sourire complice n’enrichit pas le film

Le film comporte 6 chansons : Dhadak Dhadak ~ Bunty Aur Babli ~ Nach Baliye ~ Chup Chup Ke ~ Kajra Re ~ B n B (générique de fin). La musique a été composée par Shankar-Ehsaan-Loy et les paroles ont été écrites par Gulzar ; et les deux meilleures restent Nach Baliye et Kajra Re. La première montre nos deux héros évoluant dans la pure tradition bollywoodienne face à des spots vifs, à une musique endiablée et à une chorégraphie dynamique , la seconde nous gratifie de la belle Aishwarya Rai toujours aussi envoutante et qui s’unira deux ans plus tard avec Abhishek Bachchan. Ce ce film Kleenex il ne reste que des bons morceaux musicaux, c’est d’ailleurs les seuls prix pour cela que le film a glanés



Chanson Nach Baliye

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CINEMA INDIEN : 63-BAADSHAH « le roi » des frères Burmawalla 2009

Publié le 21/10/2009 à 22:06 par panag
CINEMA INDIEN : 63-BAADSHAH «  le roi » des frères Burmawalla 2009
63-BAADSHAH « le roi » des frères Burmawalla 2009


Affichons d’emblée la couleur, le film ne se veut ni un remake des films policiers, ni des comédies mais un hommage un déjanté aux deux et fait avec délectation ; c’est un festival d’acteurs cabotins, d’histoires abracadabrantes et de personnages farfelus. Dès lors toute analyse profonde ou pertinente est déplacée tant le film se veut distrayant à temps plein et remplit de façon plus ou moins heureuse son contrat.
Raj (Shahrukh Khan ) est un détective privé connu à Bombay sous le pseudonyme de Baadshah. IL opère de façon plus où moins calculée avec des collaborateurs aussi fous dont Ram Lal (Johnny Lever) que lui et obtient chose étonnante des résultats.IL se retrouve à restituer des diamants, à gagner au poker – dans une séquence délirante – à imposer le choix d’un père à une jeune fille crédule Seema (Twinkle Khanna) à qui il se présente comme aveugle et là aussi les scènes sont désopilantes et les gags fusent à foison.

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Les extravagances vont se succéder quand le charmeur Baadshah - sorte d’Arsène Lupin en plus bricoleur et plus démonstratif – va être pris tantôt pour un tueur à gages tantôt pour un agent secret, déjouer un plan machiavélique ourdi par Suraj Singh Thaperun (Amrish Puri ) industriel qui veut la peau du ministre intègre Gayetri Bachchan (Rakhee Gulzar.) De plus notre infatigable aventurier va réussit à délivrer un enfant transformé en bombe humaine et à gagner le cœur de la elle lui qui en montré tout au long de ses tribulations.


Shahrukh Khan s’amuse comme un fou à parodier Sean Connery , à pomper les scènes de bagarres avec délectation d’un film de Jackie Chan et à pousser la chansonnette dans divers apparats,( la dernière chanson signée Anu Malik est la plus réussie de tous grâce à une chorégraphie de Farah Khan ) rendant hommage au burlesque du cinéma muet .IL se dépense comme pas deux et rivalise de jeu excessif face à un Johnny Lever peu avare de grimaces et autres singeries et qui a 200 films à son actif en 25 ans seulement. . Côté féminin Twinkle Khanna fait ce qu’elle peut mais la nuance n’est pas encore maitrisée et l’actrice abandonnera le cinéma deux ans plus tard


Ce film loufoque aux situations démesurées ne se montre point prétentieux, il se veut un produit populaire, ludique à souhait ne donnant pas toujours dans la finesse mais avouant sa joie d’être et communiquant la pêche.


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CINEMA INDIEN : 62-VEER ZAARA de Yash Chopra 2004

Publié le 14/10/2009 à 23:45 par panag
CINEMA INDIEN : 62-VEER ZAARA de Yash Chopra  2004

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62-VEER ZAARA de Yash Chopra 2004


Suite au générique aux couleurs chatoyantes, succède une mélopée qui évoque le bonheur de deux êtres qui dans une scène champêtre vont se rejoindre soudain surgit un coup de feu, un des 2 corps tombe l’autre accourt vers lui. Puis un homme se réveille hirsute, ensuquée il peine à se lever nous sommes dans une prison du Pakistan où végète le prisonnier anonyme N° 846 ( 1) depuis 22 ans. Ce décalage n’est pas fortuit, il va amener le spectateur à en connaître la teneur et ce retour vers la passé va être présenté par Saamiya Siddiqui Rani Mukherjee) une avocate qui débute avec le cas de ce détenu muet depuis plus de décennies. Sa venue sera capitale pour comprendre l’homme enfermé, ses choix et son mutisme. C une libérale son père prônait l’émancipation des femmes dans ce même pays, elle veut gagner d’’autres combats et insiste auprès du captif muet et lointain. C’est peu à peu que Veer confiant va raconter à son avocate le pourquoi de son emprisonnement

Nous apprendrons que le captif se nomme Veer Pratap Singh (Shahrukh Khan ) qu’il a été pilote secouriste au sein de l'Indian Air Force et qu’une rencontre déterminante va métamorphoser son univers ; celle avec une jeune fille Zaara Hayat Khan (Preity Zinta ) lors d’un sauvetage et qu’une histoire d’amour va poindre quand il invitera cette pakistanaise dans son pays et dans sa famille composé de Chaudhary Sumer Singh un être buveur invétéré et joueur hasardeux joué par Amitabh Bachchan qui nous offre la plus belle chanson du film ( 2) et par son épouse Maati (Hema Malini) . Le drame est que Zaara a un fiancé et doit suivre la ligne directive de ses parents ; ce qui atterre Veer qui se fera arrêter comme espion et n’opposera aucune résistance .C’est contre cette abnégation que Saamiya Siddiqui va lutter, elle tentera de raccommoder les destins et de calmer les tensions.


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Nous sommes dans le plus pur idéalisme larmoyant, sentimental et- émotif,( l’amour contrarié , impossible et enfin réalisable) le tout sous un fond politique( en arrière-plan le conflit entre l'Inde et le Pakistan,) d’ailleurs la parabole est évidente : il y communication, union puis destruction ; parallèle non plus d’une émotion amoureuse mais d’un sentiment fraternel entre deux nations.

Nous avons aussi la plus belle version de Roméo et Juliette de Shakespeare avec le beau et ténébreux Shahrukh Khan plus économe de son jeu qu’à l’accoutumée et qui joue ici le plus grand héros romantique, lui qui incarne depuis des lustres le plus romanesque des héros. Certes le film est légèrement manichéen, volontairement mélodramatique quelque peu manipulateur des idées malgré son message pacifique ; qu’importe le cinéma américain utilisait le mêmes ficelles pour attendrir voire endolorir son public et les spectateurs friands de ce type de démonstration affluent(3) . Certes le film et attrayant à souhait avec sa dose d’émotions : il y a deux choses permanentes dans le cinéma indien : La pluie et Les chansons, on ne sait jamais quand elles arrivent – souvent à l’improviste – et quand elles finissent : c'est-à-dire presque jamais .En somme une œuvre à la réalisation plus que convenable, une interprétation plus que persuasive et un discours plus qu’honorable.

(1) Nous apprendrons que c’est un numéro sacré

(2) La musique du film, basée sur les vieilles compositions du Madan Mohan avec les paroles de Javed Akhtar

(3) Le film possède la plus grosse recette de l'année 2005 en Inde et au box-office international, engrangeant plus de 750 millions de roupies fut projeté dans des grands festivals internationaux, dont le Festival de Berlin et celui de Marrakech.



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CINEMA INDIEN : 61- AITRAAZ des frères Burmawalla 2004

Publié le 04/09/2009 à 18:44 par panag
CINEMA INDIEN : 61- AITRAAZ des frères Burmawalla  2004
61- AITRAAZ des frères Burmawalla 2004

Le film se veut un remake de harcèlement le film de Barry Levinson avec Demi Moore et Michaël Douglas en 1994, le cinéma indien copie davantage qu’un enfant de maternel sur son voisin, les remakes sont foison et pas toujours à la hauteur de leurs modèles. Celui passe grâce notamment aux acteurs et aux numéros chantés

Le long métrage commence sur un note comique, pour se pencher vers une autre romantique, se métamorphoser en drame. Raj Malhotra (Akshay Kumar) est un cadre célibataire qui pose une annonce pour une servante, face à son domicile l’avocat Patel ( ) fait une même demande pour une secrétaire. Celle ci Priya (Kareena Kapoor) arrive et se trompe d’employeur tombant sur Raj qui subjugué par sa beauté – on le serait à moins – entretien la méprise se faisant passer pour son voisin l’avocat Patel (Paresh Rawal) qui de son côté a réceptionné un personnel de maison Jenny (Preeti Puri ) pris comme secrétaire. Raj Malhotra ,un des noms les plus utilisé avec Kapoor(1 ) va déclarer sa flamme pour le meilleur des mondes . Mais son bonheur sera de courte durée quand surgit dans son entreprise Sonya (Priyanka Chopra) la femme de son circonspect patron Roy (Amrish Puri ) et son ancien amour. Effectivement ex top model Sonya avait eu une relation amoureuse avec Raj qui devinant le côté arriviste de sa maitresse préféra mettre court à leur liaison. Leurs retrouvailles vont devenir tumultueuses Sonya étant devenu sa supérieure hiérarchique tente de le séduire et de le soustraire à Prya puis devant ses refus consécutifs l’attaque en justice pour harcèlement sexuel. Sonya va participer au procès et défendre son époux en révélant les failles de cette accusation et la vraie personnalité de l’accusatrice aidée en cela par Patel.


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De cette bluette sentimentale, sirupeuse à souhait, conformiste à l’envi, il reste une direction d’acteur remarquable, une partie chantée – Ah la voix de Udit Narayan le chanteur aux 500 films , doublant notamment - toujours aussi émouvante avec ce timbre particulier et si expressif de la souffrance et de la joie –et une réalisation de bon aloi avec ses degrés dramatique , romantique et humoristique.


L’interprétation est plaisante Akshay Kumar joue de son charme et de sa plastie pour personnifier un homme épris et mis en défaut, Kareena Kapoor fidèle à elle-même sourit en veux tu en voilà , se caricaturant presque , effectivement son rôle trop linéaire n’offre point d’interprétation versicolore ; Paresh Rawal et Amrish Puri près de 500 films à eux deux cabotinent à souhait comme beaucoup de seconds rôles du cinéma indien à qui on demande face à un public avide les mêmes compositions, Preeti Puri possède une personnalité attrayante dans son rôle formatée de femme un peu « fofollle » mais délicieuse et affectueuse, Priyanka Chopra a obtenu le rôle outre le plus troublant car le plus contrasté , le plus fouillé et sa composition , de femme fatale et manipulatrice , de mante religieuse et manipulatrice qui sait jeter son venin , elle est remarquable troublante et sensuelle et aussi émouvante que dans « Karam « et « Andaz »

Voilà donc un film « Kleenex » qui bien que passable ne marquera pas autant que les œuvres chroniquées dans nos rubriques car il respire trop la démagogie, la course au box office et restitue un cinéma paternaliste et moralisateur que l’on pensait en désuétude.

(1) Akshay Kumar l’avait déjà dans « Haan Maine Bhi Pyaar Kiya » « Dosti: Friends Forever « et « Khiladi » Ainsi que Shahrukh Khan dans « Dilwale Dulhania Le Jayenge » « Mohabbatein » « Heyy Babyy »



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CINEMA INDIEN :60- Shootout At Lokhandwala de Apoorva Lakhia 2007

Publié le 09/08/2009 à 01:02 par panag
CINEMA INDIEN :60- Shootout At Lokhandwala de Apoorva Lakhia 2007
60- Shootout At Lokhandwala ( Fusillade à Lokhandwala ) de Apoorva Lakhia 2007

Voici le genre policier à nouveau et non de nouveau tant ce produit conventionnel moralisateur et paternaliste est de la série Z.L’Inde et son cinéma sont prisonniers du modèle américain qu’ils plagient et imitent sans plus d’originalité si ce n’est un léger savoir faire dans la séquence d’ouverture et notamment dans la fusillade ultime.

Une escouade de policiers durs et braves menée et crée par Shamsher Khan (Sanjay Dutt ) à l’instar des fameuses SWAT du continent U.S. Il est secondé par Javed Khan (Arbaaz Khan) et Kaviraj 'Kavi' Patil (Sunil Shetty ) 2 inspecteurs hors pair qui avant de lutter contre doivent répondre devant un juge Dhingra (Amitabh Bachchan ) de la légitimité de leurs actions jugées excessives et violentes. Puis ils iront combattre les méchants : la bande à Maya Dolas (Vivek Oberoi ) .

Hormis l’influence pré citée Apoorva Lakhia a servi dans les rangs des productions américaines avant de revenir sur sa terre tourner ses premiers films et l’influence est frappante lors de la construction du film. Mais l’élaboration est laborieuse, le réalisateur se perd dans des discours qui ne tiennent point la route : la complicité de certaines autorités pour les actions policières douteuses menées par Shamsher Khan et ses co-équipiers, le rôle stratégique de la télévision quant au témoignage visuel du travail de ses derniers. Où le film peut être louable est la description même succincte d’un milieu prolétaire où ses membres sont livrés à eux-mêmes et prisonniers de la violence et de la pauvreté qui les entourent, mérite qui ne peut être total que s’il n’excuse, ni ne cautionne les actes des gangsters. Le film est –il politisé pour autant et même politique quand il essaie de dénoncer la violence de cette police d’élite pas si différente dans son optique que celle de leurs poursuivants.

Et ce film n’est pas sans rappeler un cinéma militariste qui voit ses héros sortir vainqueurs de leur guerre, lavés de tout soupçon et prêt à perpétuer leurs méthodes. Toutes ses observations font de Shootout At Lokhandwala un film ambigu qui peut ravir tous les bords puisqu’il a l’air d’être assis sur deux chaises. Néanmoins les acteurs sont passionnants – même s’ils ne donnent pas la pleine mesure notamment le turbulent Vivek Oberoi qui sort du lot et les numéros toujours agréables à voir


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CINEMA INDIEN :59-JAB WE MET de Imitiaz Ali 2007

Publié le 20/06/2009 à 00:55 par panag
CINEMA INDIEN :59-JAB WE MET de Imitiaz Ali  2007
59-JAB WE MET de Imitiaz Ali 2007

L’art et la manière de raconter une énième fois la sempiternelle histoire d’amour nous sont démontrés dans ce produit – et le terme n’est pas péjoratif – récent sympathiquement raconté par un réalisateur novice Imitiaz Ali qui signe son deuxième film modestement et consciencieusement.

Lui Aditya Kashyap ( ) est un fils d’industriel en rupture affective ; il vient de perdre son père et sa promise ne l’est plus elle épouse un autre. L’homme est montré lointain lors d’une réunion professionnelle, il est ailleurs, il quitte son bureau en plein discussion, sa voiture et son portable. Il est en plein révolte contre un monde qu’il ne veut plus ni contrôler , ni en être acteur. Il monte dans le premier train qu’il trouve en partance et s’assoit à la place 23 ; Celle ci est revendiquée par Geet Dhillon (Kareena Kapoor) qui lui présente son billet sous le nez mais l’homme démissionnaire ne l’entend pas , tout comme il ne voulait plus entendre les bruits et les paroles émis autour de lui.Geet est une fille dynamique , souriante tenace et en perpétuelle amour de la vie . Ces deux pôles antagonistes vont se connaître , s’apprécier se contrecarrer , s’aider et s’aimer pardi. Cette longue approche ne se fera pas sans heurt, sans blessure et remord.
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Cette comédie sympathique ni vulgaire ni simpliste introduit deux personnages discordants qui tour à tour vivront la vie de l’autre ; la pétulante Geet deviendra sous à un rejet familial morose et triste tandis que Aditya qui le fut , devient un être vivant ; tout deux connaitront l’inappétence de la vie et pourtant tendront la main à l’autre .

Cette romance ne joue pas que sur le pathos mais sur la confusion des sentiments ( les couples programmés n’auront point de droit de cité ) sur le comique de situation usant de quiproquos drôles et qui 20 ans plus tôt aurait attiré les foudres de la censure ( Geet se met avec un groupe de femmes pour ne pas être abordée par la gente masculine , hors ces dames sont des prostituées, les deux sont obligés de partager leur chambre dans un hôtel de passe)

L’œuvre fidèle à la thématique du cinéma indien se veut morale , avec un conte du XXI siècle ( La prolétaire qui épouse le nanti ) et surtout festif par ses numéros musicaux plaisants , par ses chansons non moins distrayantes par ses personnages vivaces et par ses interprètes notamment la charmante et étonnante Kareena Kapoor qui est tour à tour enjouée, coléreuse , taquine et grave ; elle montre un talent indéniable , une générosité d’actrice et file pour devenir une grande de la taille de Rani Mukerjee, de Raï ou de Kajol . Ce film par ses qualités intrinsèques efface de la mémoire certaines inepties cinématographiques que nous avons du chroniquer et montre que le film populaire peut passer aussi par la qualité pour toucher son public. [/FONT][/SIZE][/COLOR]

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CINEMA INDIEN :58- Armaan de Honey Irani 2003

Publié le 15/06/2009 à 01:13 par panag
CINEMA INDIEN :58- Armaan    de  Honey Irani 2003
58- Armaan de Honey Irani 2003


[COLOR=orange]Ce film énième monture du film déjà vu part dans tous les sens pour aboutir à un film impersonnel ni pire que la moyenne mais guère mieux que l’ensemble.

La première partie poses ses jalons et ses personnages :Le docteur Siddharth Sinha (Amitabh Bachchan) qui dirige l’hôpital , bien que souffrant du cœur il refuse de se soigner dans l’immédiat tant son travail l’absorbe et son désir de moderniser son établissement le taraude ; c’est un homme droit aimant son métier , imposant discipline et sérieux dans le travail. Son fils adoptif le docteur neurochirurgien Akash Sinha (Anil Kapoor) veut marcher sur ses pas et sur ses rêves, il est sain sportif et sensé. Cette présentation des personnages masculins ne se veut point formel mais indicative de l’évolution de l’histoire. Cette évolution sera amenée par deux femmes la nouvelle anesthésiste, le docteur Neha Mathur (Gracy Singh) choisie par le patron et Sonia Kapoor (Preity Zinta), la fille de Gulshan Kapoor, un des hommes d’affaires les plus riches de l’Inde. Akash après un malentendu agrémenté d’un conflit envers sa nouvelle collègue va tomber à ses pieds devant le regard conciliant de son père.

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Mais ce bonheur sera contrarié par les appétences de Sonia fille gâtée et choyée qui se met en tête d’épouser le brillant chirurgien et pour cela elle fait appel à son père qui propose une importante donation à Akash en échange du mariage avec sa fille ; apport non négligeable devant les difficultés pécuniaires du centre médico-chirurgical. La mort du docteur Siddharth Sinha amènera son fils à accepter cette proposition en mémoire de son père et à couper les ponts avec son amour naissant sans l’omettre de ses pensées. C’est ce vice de forme qui inquiète la capricieuse et infantile Sonia qui va se montrer encore plus manipulatrice à en devenir cruelle et dangereuse ; jalouse et violente , mythomane et égoïste. La réunion de nos deux tourtereaux s’avère difficile mais non irréalisable.

Au lire de ce scénario rocambolesque et nous n’avons point raconté la dernière partie emplie de rebondissements, nous devinons que nous sommes devant un roman photo , un film formaté que sauvent une interprétation et deux ou trois scènes intenses comme celle ou Le docteur Siddharth Sinha témoin d’un accident , prend l’enfant blessé pour l’emmener vers les secours, traverse épuisé par le port de l’enfant, traverse une forêt quand un début d’infarctus le terrasse, il se frappe violemment plusieurs fois sa poitrine pour faire redémarrer son cœur et reprend sa course.
Amitabh Bachchan sauve le bateau mais n’empêche point la dérive et son apparition post mortem est toujours jouissif Anil Kapoor qui vient de se voir consacrer avec « Slumdog millionnaire » et la gracieuse Gracy Singh remarquée dans « Laagan » assument leurs personnages avec détermination et forment un couple commun et émouvant

Nous sommes proches du mélodrame à la Douglas Sirk avec un talent moindre, le rôle interprété par Preity Zinta qui semble sur jouée tant son personnage est excessif , malade , dément proche de la schizophrénie méritait une approche plus nuancée pour imprimer le film du délire absent.Nous regardons ce film comme nous visionnons un western , on connaît la musique l’intrigue mille fois narrée , la fin heureuse inévitable après éjection des méchants et on reste jusqu’au bout.

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CINEMA INDIEN :57- AAJA NACHLE de Anil METHA 2007

Publié le 08/06/2009 à 18:11 par panag
CINEMA INDIEN :57- AAJA NACHLE   de Anil METHA 2007
57- AAJA NACHLE de Anil METHA 2007

Dia (Madhuri Dixit ) revient avec sa fille en Inde sa terre natale qu’elle avait quitté dix bonnes années auparavant. Les raisons de cette rupture en étaient principalement ses désaccords avec ses géniteurs , son refus du mariage arrangé et son amour avec Stève (Felix D'Alviella ) un photographe américain . C’est d’ailleurs dans le pays de ce dernier qu’elle va assouvir sa passion de la danse que lui avait inculquée son maître qui avant de rendre l’âme lui objecte de ne pas laisser mourir Ajanta son école . Dia va tenter de contenter l’ultime désir et pour cela elle devra user de rapidité car l’institution est menacée de fermeture sous deux mois suite à sa faillite et en vue d’un projet immobilier à venir . La chorégraphe va se lancer dans l’improbable recrutant des danseurs et chanteurs non professionnels , créant une troupe pour redonner l’ aura à un lieu mythique. Elle y arrivera malgré les agressions externes morales et physiques et sortira vainqueur de ce bras de fer . Et cette divorcée trouvera un nouveau parti avec un de ses détracteurs Raja Singh (Akshaye Khanna ) tout comme deux de ses élèves Imran ( (Kunal Kapoor ) et Anokhi (Konkona Sen Sharma )

Le film reprend une thématique coutumière : sauver une école d’expression d’ailleurs le prologue : Dia en plein travail rappelle des films américains comme « Fame » et « Flashdance » et dans sa fantasmatique Dia refuse que cet art s’éteigne et que ses souvenirs s’estompent. Ce tout aurait pu conclure à une œuvre alléchante et à un discours pertinent ( la gestuelle subjective américaine est elle acceptable dans la danse indienne prude ) ; rien de cela ne subsiste ; de surcroit la dissemblance du film touche sa conception (la description psychologique faible des personnages , la simplicité du récit, revirement scénaristique sans surprise) et le résultât est guère emballant hormis un final époustouflant

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Que reste –il de cette œuvre ô combien inégale , sa chorégraphie et ses chansons qui deviennent son point fort et qui offre une dynamique à un film exempt d’originalité. Les numéros sont plus ou moins égaux qu’ils soient d’inspiration occidentale ou orientale et Madhuri Dixit 42 ans assure sa présence dans ses nombreux numéros. Mais l’ultime démonstration musicale est à couper le souffle tant par sa maitrise scénique que chorégraphique , elle montre le spectacle de Dia qui fera l’unamité de son public et de nous même ; ce morceau de bravoure dure 20 minutes il est tour à tour grave , mélodramatique , empli de rigueur , non conformiste , pétulant et d’un grand dynamisme ; qualités que le film ne portaient pas au préalable. Anil Metha dont c’est le premier film n’a pas rendu service à son interprète absente des écrans durant cinq ans




PS : « à sa sortie le film a fait l’objet d’une polémique autour de la délicate question des castes, car dans la chanson Aaja Nachle les paroles disent que "même les cordonniers se prennent pour des bijoutiers" (en voyant la belle danser), or les cordonniers (mochi) sont assimilés à la caste des intouchables. Les "dalits" ont protesté et dans certains états, le film a été banni des écrans avant d’être amputé du passage incriminé » (Fantastikindia)

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CINEMA INDIEN : 56- HELLO BROTHER de Solhail KHAN 1999

Publié le 17/05/2009 à 19:47 par panag
CINEMA INDIEN : 56- HELLO  BROTHER de Solhail KHAN 1999
56- HELLO BROTHER de Solhail KHAN 1999


“AU SECOURS- AU SECOURS” , Non ce n’est point le cri d’un des héros du film policier de son état qui se fait mitrailler plusieurs fois mais celui du pauvre spectateur que nous sommes face à la vision de ce film affligeant. Comme quoi le cinéma indien est plusieurs et qu’ à des visées commerciales il tape dans les bas reflexes pour faire rire ( flatulence , rot , poil du nez) et attirer son public .Mais après tout ne pointons point du doight le voisin, nous avons des films qui utilisent des démonstrations identiques et peu reluisantes

Enfin partons pour narrer cette histoire rocambolesque qui cherche sin inspiration et qui ne manque pas d’air. Elle est basée sur un trio amoureux : 2 hommes devenus proches accidentellement et par l’amour pour une mêmer femme. Hero (Salman Khan ) est un être insouciant , léger avec un retard mental et d’une grande bonté , il est épris de Rani (Rani Mukherjee) qui ne répond pas à son amour et rêve du prince charmant. Celui ci arrivera sous les traits de l’inspecteur Vishal (Arbaaz Khan) et leur rencontre va se faire via Héro qui travaille pour un patron véreux dont il ne soupçonne point les agissements malhonnêtes. Cette non inquiétude lui coutera la vie à l’instar du fameux inspecteur . Mais ce dernier bénéficiant du cœur du premier lors d’une tyransplantation sera sauvé. Et il arrivera ce qu ‘il doit arriver dans une histoire d’amour populaire.

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Solhail Khan qui signa le scénario aussi ne sut pas tuirer profit de cette aventure ; ce n’est point la matière qui manquait ne fusse que par l’élément suivant : Vishal à son réveil voit à son chevet Héro qu’il avait déjà affronté et dont il ignore la mort , il est agacé par sa présence d’autant plus que son bienfaiteur est un homme immature facétieux et envahissant.Vishal s’aperçoit qu’il est le seul à le percevoir ; l’ennemi devient l’ange gardien et par un raccomodeur de destins en unissant ceux de Rani et Vishal. L’auteur va vers la facilité , y introduit une variante de Ghost et accumule les scénes résomumment comiques et désespéremment fastidieuses .Son traitement en devient indigeste sans grand humour réel enfin sans cette dérision désopilante qui font des films drôles comme PYYAR O HONA HI THA.

Le réalisateur producteur et ex acteur n’a tourné que 4 films à priori et ici il dirige ses deux fils pour qui il écrira et dera tourner , mais si Salman Khan est convaincant dans ses pitreries , son double Arbaaz Khan est aussi expressif qu’un bloc de pierre et moins bon acteur . mais qu’est ce que est venue faire la grande Rani Mukherjee ; c’est vrai que le film date de 1à ans et qu’elle cherchait ses rôles. Par contre Johnny Lever que l’on a souvent plaisir à voir ici est insupportable plus grimaçant que Salman Khan et plus cabotin , il est à l’enseigne du film navrant. Cette œuvre consensuelle sans grande personnalité contient deux bonnes chansons et une chorégraphie respectable, c’est maigre pour 3 heures de vision. Retournons vite ne fusse que pour des raisons d’hygiène artistique revoirKABHI KHUSHIE KABHIE GHAM


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55-CINEMA INDIEN :55- LAKSHYA ( Objectif ) de Farhan Akhtar 2004

Publié le 10/05/2009 à 12:00 par panag
55-CINEMA INDIEN :55-   LAKSHYA ( Objectif ) de Farhan Akhtar 2004
55- LAKSHYA ( Objectif ) de Farhan Akhtar 2004

Nous sommes à la fin des années 90 le lieutenant Karan Shergill (Hrithik Roshan), arrive dans sa section pour être aux ordres du Colonel . Sunil Damle (Amitabh Bachchan ) . Installé en attente de missions il pense à sa bien aimée Romila Dutta une journaliste (Preity Zinta), ) qui se fiance et le laisse choir et à son passé d’enfant insouciant. Effectivement Karan fils d’une famille riche vivait en toute quiétude entre le superflu et l’inutile. ; comportement que ses géniteurs et sa fiancée notamment lui reprochaient amèrement . Un revirement va lui faire épouser la carrière militaire certes avec difficulté mais avec des résultats positifs. Il se remémore l’être gentil et fade qu’il était, l’homme nanti vivant pour des choses inutiles et vaines et surtout son échec amoureux.

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Jusqu’à là le film est un formatage classique avec une bluette sympathique mais sans grand attachement, puis nous allons passer du problème individuel au drame collectif avec la seconde partie qui fait de Karan un des acteurs du conflit du Kargil (1) qui a vu l’inde et le Pakistan s’affronter à nouveau . Dès lors l’intérêt pour la suite de cette aventure devient plus palpable d’autant plus qu’il y a bel et bien un travail artistique dans la réalisation et dans la photographie (2) digne d’une superproduction américaine d’autant plus que le film passe pour être le plus cher de l’année.

L’interprétation est une des choses les plus fortes du film notamment grâce à Hrithik Roshan qui occupe pleinement du film ; il a un personnage fort un jean-foutre qui devient un idéaliste, l’acteur athlétique certes montre ses qualités sportives lors de son entrainement dans l’escalade d’une montagne ( scène spectaculaire) tout comme une scène de danse qu’il maitrise avec élégance (chanson : Main Aisa Kyu Hoon) . Amitabh Bachchan et Om Puri les deux vieux de la vieille sont toujours bons, quant à la belle Preity Zinta son rôle est de moindre importance et n’apporte pas grand chose au scénario, il dévie l’attention d’autant que son histoire d’amour n’est plus un vecteur et cette coupe garçonne qu’elle arbore n’alimente pas son personnage ( à moins qu’un symbole nous ait échappés) ni son idylle

Nous connaissons point ce réalisateur discret (7 films en 12 ans ) ni son scénariste de père Javed Akhtar connu comme parolier aussi notamment pour Slumdog millionnaire (3) mais l’association marche de façon bancale effectivement le film a les qualités de ses défauts , il aurait pu être une grande œuvre et n’est qu’un film à moiti é réussi , les 180 minutes ne siéent pas à tous les synopsis , c’est regrettable car ce film qui nous emmène du film sentimental au film patriotique via le film de guerre aurait du être plus attrayant, d’autant que cette approche politique captivante , intelligemment menée ne se veut pas manichéenne , elle se déclare souffrante de son passé et attentive à son présent

(1) Qu’on appelât « guerre des glaciers » du fait des combats se situant en hauteur et dans des températures inférieures à O° C.

(2) Due à Christopher Popp , photographe allemand vivant à Los Angelès qui montre un talent indéniable par son travail visuel qui sort ce film du carcan indien de la photographie léchée

(3) Et pour The Rising: Ballad of Mangal Pandey - Swades – Veer-Zara
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Main Aisa Kyu Hoon

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